Abstract
L’essor de la littérature du nord du Mexique ne cesse de se renforcer depuis la fin du XXe siècle. Longtemps, la production littéraire mexicaine a été le privilège des écrivains liés à la ville de Mexico. Pour accéder à la sphère littéraire, les auteurs du Nord ont cherché de nouvelles manières de s’approprier l’espace intellectuel afin de rendre compte non seulement de l’espace rural – évoqué à maintes reprises –, mais aussi de l’espace urbain de leurs propres villes. Les romans de Martín Solares et de Pedro de Isla sont un exemple des mécanismes de construction/reconstruction du « locus horribilis » autour duquel s’érigent les villes frontalières.
| Translated title of the contribution | Urban geographies of fear in Martín Solares and Pedro de Isla |
|---|---|
| Original language | French |
| Pages (from-to) | d1-d21 |
| Journal | Journal for Literary and Intermedial Crossings |
| Volume | 4 |
| Publication status | Published - 2019 |
Keywords
- Martín Solares
- Pedro de Isla
- Mexican Literature
Fingerprint
Dive into the research topics of 'Urban geographies of fear in Martín Solares and Pedro de Isla'. Together they form a unique fingerprint.Cite this
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